Mostra de Venise 2010
La Mostra internazionale d’arte cinematografica di Venezia, le doyen des festivals de films, célèbre sa 67ème édition cet été, du 1er au 11 septembre.
La Mostra internazionale d’arte cinematografica di Venezia, le doyen des festivals de films, célèbre sa 67ème édition cet été, du 1er au 11 septembre.
Cette année, Format Court suit de près le festival de courts métrages Silhouette tout au long de sa neuvième édition. Durant neuf jours, le rendez-vous parisien de fin août-début septembre proposera des projections en plein air et en salle, aux Buttes Chaumont, au Ciné 104 et au Goethe Institut. Au rendez-vous : des films en compétition internationale, une séance spéciale axée autour du travail de la réalisatrice Dyana Gaye, une profusion de bons documentaires, un focus consacré à l’Allemagne et une séance Cut Up sur le sexe.s
Depuis 1946, Locarno organise un festival de type A et met en lumière les auteurs indépendants, inconnus comme confirmés, ainsi que les films inédits et les nouvelles tendances. Le court métrage y est également mis à l’honneur, notamment à travers les compétitions nationale et internationale et la sélection « Pardi di Domani » consacrée aux courts et aux moyens métrages de réalisateurs n’ayant pas encore percé dans le long, sélection qui fête ses 20 ans cette année.
L’animation de Joseph Pierce est singulière. Simple en apparence, elle dissimule un côté mordant, tendant vers la caricature, le laid, la déformation, la fêlure et le déchirement. Le résultat, « Stand Up » et « A Family Portrait », a valu à son auteur, diplômé de la National Film and Television School, plusieurs prix et maintes accolades, ainsi qu’une balade aux quatre coins du monde festivalier, ses croquis sous le bras. (G)rotoscopiques et souvent dérangeants, ses courts nous confrontent à des réalités sombres (infidélité, alcoolisme, meurtre, paranoïa, …) avec une bonne dose d’humour noir. Joseph Pierce ? Un jeune animateur anglais à suivre.
Drôle de nom que ce 6nema.com. Vous pensez cinéma. Vous y êtes presque, il vous faut juste revoir la première syllabe. Le jeu de mots prend, la curiosité s’installe, vous devenez un visiteur potentiel de ce site dédié au court métrage. Une fois connecté, vous vous comportez un peu comme au supermarché sauf qu’en vous baladant entre les rayons (animation, fiction, documentaire, ovni), vous prenez plus parti pour des films reconnus ou discrets que pour du thon en boîte ou des éponges qui grattent.
C’est l’histoire d’un mec. Qui fait de l’auto-stop à Lille pour rejoindre Istanbul. Qui entre en contact avec les autres en dessinant. Qui n’avait pas prévu de devenir réalisateur. Qui se pointe à Valenciennes pour étudier l’infographie. Qui ne pense qu’à repartir, avec un but en tête. Qui arrive à Madagascar avec 10 kg de matériel de dessin. Qui recueille sur place des anecdotes, des scènes de vie, des sons d’ambiance. Qui en revient avec un film, « Madagascar, carnet de voyage », lauréat de plusieurs prix en festival et un Lutin aux Lutins. C’est l’histoire d’un mec nommé Bastien Dubois.
Du 9 au 19 juin, la 19ème édition du festival Côté court s’expose à Pantin. Deux compétitions (fiction/expérimental, essai, art vidéo) se préoccupent de forme, d’écriture, de cinéma. En complément à cette cinquantaine de films, un Panorama offre un aperçu diversifié de la production courte actuelle à travers une vingtaine de titres empruntant de façon aléatoire à la fiction, au documentaire et à l’animation.
Ils font l’actualité du court métrage depuis la Croisette où ils s’affichent dès le début du festival (Semaine de la Critique, Quinzaine des Réalisateurs) ou plutôt vers la fin (Sélection officielle, Cinéfondation,). Même si les films courts n’attirent pas tous les regards à Cannes-plage, ils ont droit, eux aussi, aux honneurs et aux encouragements de la profession : Prix SACD, Prix SFR, Prix Cinéfondation, Palme d’Or, …
54 films en compétition internationale, 26 films en compétition nationale, une théma Allemagne, une Nuit du Court, des séances Retour de flamme, Kino Cabaret, Très Courts, Courts mais Trash, Grands Réalisateurs, … : après sa clôture le 9 mai, dans la joie, la Chimay et la bonne humeur, le festival du court métrage de Bruxelles revient quelques jours avant le Focus Cannes.
Créées en 2004 au sein de la Société des Réalisateurs de Films, les Rencontres du moyen métrage de Brive mettent en valeur un format privilégié par de nombreux cinéastes mais très peu diffusé en festival : le moyen métrage. Avant et après les dates du festival, son délégué général, Sébastien Bailly, était à Paris. Petit rendez-vous pris à proximité de toiles slaves, de marches japonaises et de mozzarellas italiennes.
Petit pays, nombreuses écoles, deux choix. Riches de leurs influences asiatiques, russes ou encore européennes, les films de la Sam Spiegel School & Television de Jérusalem et de la Minshar de Tel-Aviv sont dotés d’une aura particulièrement fascinante. Pour faire ressentir le caractère extrême de la vie qui se déroule dans un climat d’angoisse perpétuelle, certains étudiants choisissent le drame quand d’autres lui préfèrent la dérision. Lumière sur les talents qui feront le cinéma israélien de demain.
Avec ses clés-mots (animation, jeu vidéo, ateliers, arts numériques, expositions, longs/courts métrages, …) et ses trois journées mi-ludiques, mi-pédagogiques, la Fête de l’animation a eu lieu pour la sixième année consécutive à Lille. Cette année, l’événement était sous le triple signe des Royaume-Uni (théma), du Studio Aardman (zoom), et des Simpson (expo, projos). Balade en petits tirets….
Menacé par le temps et l’oubli, le cinéma d’antan est depuis plus de vingt ans identifié, sauvé et restauré par Lobster Films, une boîte parisienne réputée dans la conservation de films anciens, dirigée par Serge Bromberg et Eric Lange. Leur catalogue, initié en 1895, aligne des films en noir et blanc, en couleur, muets, parlants, des grands classiques, des scènes à trucs, des féeries, des courts burlesques, des publicités singulières, des cartoons, des clips, des longs métrages, …
En 1997, lors d’une fête bachique, le court métrage est présenté à un lutin fantasque. Treize ans plus tard, ces deux-là sont toujours ensemble, et ne semblent toujours pas prêts à se faire des infidélités.
Le 12 février 2010, s’ouvrait le 29ème festival Anima, avec l’avant-première du drôle et tendre « Mary and Max », le premier long métrage d’Adam Eliott, connu pour ses courts métrages et sa délectation pour l’animation en volume. Jusqu’au 20 février, le festival a renoué avec sa compétition de courts et de longs métrages belges comme internationaux, et diversifié les rendez-vous de sa programmation.
Zombies, films roses, courts à (r)attraper, filmos africaines, honneurs marocains, décibels dans les oreilles, …… Cette année, les trois sections classiques du Festival (Nationale, Internationale, et Labo) sont bien concurrencées dans la Mecque du canard et du court métrage. Tour de table et d’horizon.
La 22ème édition du Festival d’Angers vient d’esquisser ses premiers plans. Cette année, du 22 au 31 janvier, la manifestation s’affiche sous les traits armés du désarmant Alain Delon. Pendant 10 jours, les séances ont rendez-vous avec des films en compétition, des “figures libres” (réalisées hors contraintes et formats), des “plans suivants“ (réalisés par des cinéastes découverts au festival), des lectures de scénarios, des avant-premières, et des rétrospectives. À Angers, les premiers plans qui comptent ne sont pas seulement liés au long métrage, et c’est tant mieux.
Il était une fois une autre année, un autre mois, et un autre festival. En décembre Zéro Neuf, à l’instar des éditions précédentes, les 32èmes Rencontres Henri Langlois mettaient à l’honneur les écoles de cinéma, les films d’étudiants, et les jeunes réalisateurs. Créé à Tours par Henri Langlois, fondateur de la Cinémathèque française, le festival, initialement consacré aux films de fin d’études, s’est ouvert en l’an 2000 à tous les films d’écoles, sans distinctions d’années ou de cursus.
Il y a un mois, le Festival européen du court métrage de Brest disait au revoir à sa 24ème édition. Pendant neuf jours, une chouette quantité de films en compétition européenne ou en Cocotte Minute (œuvres ultra courtes) y était projetée, en parallèle à des programmes Brest Off, un focus sur l’Europe de l’Est, une porte ouverte sur l’animation, des avant-premières de longs, et deux rétrospectives, l’une autour d’Éric Rohmer, l’autre autour de Fatih Akin. Brest s’annonçait gai et pertinent. Confirmation en plusieurs points…
Il y a un mois, se clôturait la 31ème édition du Festival du court métrage de Namur, Média 10-10. Pour la première fois, une section OVNI (Objets Visuels Non Identifiés) jouxtait les films belges en compétition. Ouverte aux expérimentations en tout genre, aux aventures créatives et inventives menées à la frontière des genres et des médias, la catégorie OVNI témoignait d’une approche résolument originale, loin des formatages imposés, à travers 16 films portugais, français, belges, anglais, et espagnols.