La ville, un endroit où les gens de toutes les régions du pays viennent chercher du travail et entreprendre leurs propres voyages. Les priorités et les choix que nous faisons en tant qu’individus dans diverses circonstances font de nous ce que nous sommes.
Réal. : Samimitra Das
Fiction, 27′, 2011
Inde
Une tendre liaison s’installe entre Beauty, 16 ans, vierge et fille de prostituée, vivant dans une maison close, et un jeune garçon de 19 ans inexpérimenté. Mais la tendresse a-t-elle sa place dans ce genre d’endroit ?
Réal. : Torsha Banerjee
Fiction, 10’45 », 2011
Inde
L’univers d’un conteur et de ses histoires. Lorsque sa fille meurt, les limites entre fiction et réalité se brouillent.
Réal. : Anusha Nandakumar
Fiction-expérimental, 5’20 », 2011
Inde
Avec un premier film complètement décalé, Thibault Lang-Willar, réussit à provoquer une tension nerveuse drolatique autour d’une morte étrangement tombée du ciel et d’un duo de comédiens à qui le bizarre et l’absurde siéent à merveille. « La femme qui flottait » est une comédie douce-amère. Le film nous emmène dans un drame étrange va conduire à un bouleversement des relations de voisinage entre deux quarantenaires hirsutes et enclins à des troubles aussi banals que gênants… très gênants.
Lionel, un quadragénaire un peu naïf, découvre à l’aube le corps d’une femme qui flotte à la surface de sa piscine.
Réal. : Thibault Lang-Willar
Fiction, 18′, 2012
France
Trois jeunes gens partent en voiture, direction Séville, pour un voyage qui changera leurs vies à tout jamais.
Réal. : Bram Schouw
Fiction, 11’14 », 2012
Pays-Bas
« Sevilla » de Bram Schouw est un film sur le voyage, sur le départ. En filmant trois jeunes gens, le réalisateur du film « Impasse » montre des êtres forts de l’amour qui les unit et d’une liberté solaire qui va s’éteindre brusquement.
L’histoire d’un homme marqué par une image d’enfance. La scène qui le troubla par sa violence, et dont il ne devait comprendre que beaucoup plus tard la signification, eut lieu sur la grande jetée d’Orly, quelques années avant le début de la Troisième Guerre mondiale.
Réal. : Chris Marker
Fiction, 28′, 1962
France
Modestement qualifié de photo-roman par son auteur, « La Jetée » est une œuvre unique, profonde et mystérieuse qui a marqué les esprits et inspiré plusieurs générations de réalisateurs. Projeté en ouverture du 35e Festival de Clermont-Ferrand plus de 50 ans après sa réalisation, ce film continue toujours autant de fasciner le public et la critique au point de prêter son nom au bâtiment qui abrite l’association « Sauve qui peut le court métrage ». Cet hommage rendu par le Festival de Clermont-Ferrand rappelle l’importance donnée au patrimoine cinématographique et par la même occasion à la mémoire du Cinéma.
Prematur narre l’histoire d’un Norvégien, Martin, et de sa petite amie espagnole, Lucia, qui est enceinte. On suit le couple pendant leurs quinze premières minutes ensemble sur le sol norvégien, et notamment la rencontre de Lucia avec cette nouvelle culture, et surtout sa belle-famille.
Réal. : Gunhild Enger
Fiction, 17′, 2012
Norvège
Dans « Prematur », le court-métrage lauréat du Prix Format Court au Festival de Brest, présenté ces jours-ci au Festival de Clermont-Ferrand, la réalisatrice norvégienne Gunhild Enger a su mêler de manière très maîtrisée, la sobriété à la violence, raison pour laquelle son film a retenu notre attention.
La circulation est arrêtée près de travaux sur la route. Mais que font les employés municipaux ? Une rencontre privilégiée avec un rituel ouvrier, sombre et secret.
Réal. : Andrew Kavanagh
Fiction, 9’50 », 2012
Australie
Sélectionné en compétition Labo à Clermont-Ferrand cette année, « Men of the Earth » n’est que le deuxième opus du jeune Australien Andrew Kavanagh, mais affirme déjà son style caractéristique et inimitable. Tout aussi singulier que « At the Formal », découvert l’an dernier, la ciné-expérience aborde, cette fois-ci, les rituels mystérieux auxquels se prêtent des ouvriers de la voirie.
Les voitures dans la ville et les trains à vive allure glissent dans le paysage en traçant des lignes horizontales. Les larmes et la pluie ont, quant à elles, un autre point commun; celui de tomber à la verticale. Les premiers plans de «La fête des morts » d’Aleksandra Terpińska semblent nous rappeler ces évidences cachées; à l’image, les clignotements urbains se mêlent aux coulées de pluie.
Léna se réveille : elle a dix-huit ans aujourd’hui. C’est aussi le jour de la Toussaint. Les esprits hantent ce jour et donne envie à la protagoniste d’en savoir plus sur le passé trouble de ses parents. Au cours de ce conte initiatique, elle trouve la vérité.
Réal. : Aleksandra Terpińska
Fiction, 18′, 2012
Pologne
Les Iraniens n’ont vraiment pas leur pareil en matière de cinéma. De Kiarostami à la famille Makhmalbaf en passant par Jafar Panahi, une réelle école iranienne s’est créée, prônant un cinéma simple et proche de la vérité. La mise en scène est la plupart du temps minimaliste, s’attardant plus sur un moment de vie et laissant au spectateur le choix de comprendre toute l’importance du hors-champ. « After the class » de la jeune Fereshet Parnian, sélectionnée dans la compétition internationale à Clermont-Ferrand, est de cette veine-là.
Le jour où Mme Ansari, une prof de lycée, est promue au poste de directrice d’établissement, sa jeune fille vient l’informer d’une décision inattendue.
Réal. : Fereshteh Parnian
Fiction, 12, 2012
Iran
Les lézards, animaux à sang froid, ont un corps dont la température varie en fonction de celle de leur environnement. Ne pouvant maitriser leur température interne, ces derniers se mettent souvent au soleil pour se réchauffer. En plaçant ses acteurs dans un hammam, Vincent Mariette réinvente en quelque sorte d’un même geste, le vivarium et le film animalier. Benoit Forgeard et Vincent Macaigne incarnent ces deux reptiles en chasse dans un film proche du buddy movie qui laisse une grande place au talent de dialoguiste de son auteur, déjà repéré dans ses deux courts précédents.
Accompagné de son pote Bruno, Léon patiente dans ce hammam où il a donné rendez-vous à une fille croisée sur Internet. De rencontres étranges en révélations vaporeuses, nos deux héros attendent fébrilement l’hypothétique venue de la mystérieuse inconnue.
Réal. : Vincent Mariette
Fiction, 14′, 2012
France