T comme Tre Ore
Rome, aujourd’hui. Un père condamné pour meurtre, une fillette très franche. Le Tibre sépare la ville et unit leurs vies… le temps d’un après-midi.
Réal. : Annarita Zambrano
Fiction, 12′, 2009
Italie, France
Rome, aujourd’hui. Un père condamné pour meurtre, une fillette très franche. Le Tibre sépare la ville et unit leurs vies… le temps d’un après-midi.
Réal. : Annarita Zambrano
Fiction, 12′, 2009
Italie, France
Frida est amoureuse de Hans mais Hans n’a qu’un rêve : partir dans l’espace… et il a peut-être trouvé le moyen de le faire.
Réal. : Vincent Cardona
France, 38′, 2010
France
En ouverture de « Coucou-les-nuages » s’affiche un logo, celui de la Fémis. Pourtant, le film de fin d’études de Vincent Cardona ne ressemble pas au « cinéma d’auteur » produit par cette école en proie à tous les fantasmes. Conjuguant drame, burlesque et aéronautique, il vient de remporter le deuxième prix à la Cinéfondation.
Après Saint-Raphaël et avant Nice, Cannes souhaite la bienvenue à ses stars, anonymes et touristes de passage. Depuis 63 ans, la fine fleur du cinéma international se donne rendez-vous en mai pour voir des films, monter les marches, récupérer son accréditation, s’incruster dans les soirées privées, pronostiquer le palmarès officiel, et mettre son sommeil au vestiaire. Cannes. Une ville. Un festival. Une somme de clichés et quelques photos à l’arrivée.
Il y a Évelyne qui aime Albert, qui aime Arthur, qui aime la fille qui fait l’actrice, qui aime l’homme qui conduit le cabriolet. Il y a la nuit qui n’aime qu’elle-même, et puis la mort qui n’aime qu’une fois.
Réal. : Louis Garrel
Fiction, 44′, 2010
France
Un peu, beaucoup, passionnément…
Après un premier court métrage présenté en 2008 à La Quinzaine des réalisateurs, Louis Garrel revient à Cannes avec son second film, « Petit tailleur ». Tout comme dans « Mes Copains », l’icône du cinéma français d’auteur s’efface pour laisser place à sa bande, ses fidèles, Arthur, Sylvain, Lolita… Mais les copains de toujours ont grandi, et il se pourrait même que la vie ne ressemble pas à ce qu’ils avaient imaginé. Quant à l’amour, hélas…
Deux sœurs et leur mère roulent à travers l’Espagne pour se rendre au mariage d’un cousin éloigné qu’elles n’ont jamais rencontré. Pour Annie, la mère, femme de quarante-cinq ans et fille d’un réfugié politique espagnol exilé en France, c’est l’occasion de renouer avec sa famille dont elle a perdu le contact, et de permettre à ses filles de quinze et vingt-cinq ans de retrouver leurs véritables racines.
Réal. : Christophe Le Masne
Fiction, 32′, 2009, France
Ludique road-movie français imprégné d’accent espagnol, « Annie de Francia » revisite les origines, les rapports mères-fille, et les rencontres improbables. Mené par l’imparable Nanou Garcia, dont la filmographie compte de nombreux courts, le film est signé Christophe Le Masne, auteur du truculent « Et alors ».
Bruno, accompagné de sa petite amie Liliane, rend visite à son père qui vit seul en pleine campagne.
Réal. : Arthur Harari
Fiction, 56′, 2007
France
Arnaud s’apprête pour un rendez-vous galant dans son petit appartement avec Claire qu’il a rencontré il y a peu.
Réal. : Bruno Podalydès
Fiction, 45′, 1992
France
Créées en 2004 au sein de la Société des Réalisateurs de Films, les Rencontres du moyen métrage de Brive mettent en valeur un format privilégié par de nombreux cinéastes mais très peu diffusé en festival : le moyen métrage. Avant et après les dates du festival, son délégué général, Sébastien Bailly, était à Paris. Petit rendez-vous pris à proximité de toiles slaves, de marches japonaises et de mozzarellas italiennes.
Ça y est : les annonces commencent à tomber à l’approche de Cannes. La première à dévoiler sa sélection est la Semaine de la Critique, à la respiration ciblée : « Le nouveau souffle du cinéma ».
Créées en 2004 au sein de la Société des Réalisateurs de Films, les Rencontres du moyen métrage de Brive constituent un espace de rencontre entre le public et les professionnels autour d’un format encore trop peu diffusé : le moyen métrage. Pour sa 7ème édition (21-26 avril), le Festival accueillera pour la première fois une compétition européenne avec des films venus de France, du Danemark, des Pays-Bas, d’Autriche, du Portugal, du Sénégal, du Royaume-Uni, de Pologne, et de Serbie.
De l’Europe à la Chine, quand l’allumette s’anime, fumer est un plaisir !
Réal. : Emile Cohl
Animation, 3′ 57″, 1912
France
Soixante-dix ans après la mort de Georges Méliès, lorsque son œuvre passe dans le domaine public, Lobster Films sort un coffret événement en l’honneur du pionnier du cinéma primitif, au même titre que les frères Lumière et Charles Pathé. Au travers de ses cinq disques, le coffret propose la quasi-totalité des films existants de Méliès.
Une femme prend son bain après le bal.
Réal. : Georges Méliès
Fiction, 1′, 1897
France
Un illusionniste fait apparaître son double dans un cadre et dialogue avec lui avant de le faire disparaître.
Réal. : Georges Méliès
Fiction, 1’05 », 1901
France
Trois amis jouent aux cartes dans un jardin. Ils commandent à boire. La serveuse leur apporte une bouteille de vin ainsi qu’un journal.
Réal. : Georges Méliès
Fiction, 1′, 1896
France
Une copie fidèle du célébrissime « Voyage dans la lune » de Méliès, à ceci près qu’elle bénéficia du système de coloriage des images au pochoir.
Réal. : Segundo de Chomon
Fiction, 6’45’’, 1908
France
De l’animation pour la bonne cause. « Pour résister à la tuberculose », « Petites causes, grands effets » et « Le circuit de l’alcool » : des saynètes didactiques tout à fait hilarantes.
Réal. : O’Galop
Animation, 5’39’’, 1918
France