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[1 mai 2011 | 0 Commentaire | 491 vues]
Yorgos Zois : “Voir à quel point Theo Angelopoulos s’est battu comme un nouveau venu pour obtenir de l’argent, trouver des acteurs et tourner a été la meilleure leçon d’humilité pour moi”

Son film « Casus Belli » s’est laissé aimer à Venise, Clermont-Ferrand, Dubai, et Bruxelles. Pour en savoir davantage sur la métaphore, les caddies et les enfants-dominos, c’est avec Yorgos Zois qu’il faut prendre rendez-vous.

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[24 avr 2011 | 0 Commentaire | 476 vues]
Abbas Kiarostami : “Mon premier film a été réellement compliqué. Par la suite, je me suis dirigé vers de plus en plus de simplicité”

Pour la toute première fois, la Région du Golfe accueillait, lors du festival du Golfe de Dubaï, Abbas Kiarostami pour une master class à destination de 45 jeunes réalisateurs triés sur le volet, provenant essentiellement du Moyen-Orient. Quelques jours auparavant, trois de ses courts avaient été montrés en salle (« Ducks », « Sea eggs », « Roads of Kiarostami »)

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[7 avr 2011 | 0 Commentaire | 555 vues]
Javier Packer-Comyn : “Je suis toujours attentif à la manière dont le film travaille le monde et à celle dont le monde traverse le film”

Avant de devenir le directeur artistique du Cinéma du Réel, le festival dédié au documentaire de création, organisé par le Centre Pompidou fin mars-début avril, Javier Packer-Comyn a œuvré pendant plusieurs années en faveur du même cinéma à Bruxelles, en faisant venir des auteurs, et en montrant des films méconnus via l’association Le P’tit Ciné. D’une ville à l’autre, d’une expérience de travail à l’autre, des fondamentaux sont restés : dialogue entre passé et présent, statut de l’image, regards sur le monde, solitude groupée, et points d’entrée. Entretien.

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[23 mar 2011 | 1 Commentaire | 863 vues]
Andreas Hykade : “Animer, faire bouger les dessins, voir une chose en devenir une autre, est le moment le plus épanouissant pour moi”

Simplicité complexe. Poésie psychédélique. Abstraction torturée. Musicalité pour enfants comme pour adultes. Noir, blanc et autres couleurs. Le travail d’Andreas Hykade, récompensé du Grand Prix à Anima pour “Love & Theft”, ne manque pas de combinaisons multiples. Entretien en fin de séance et en ouverture d’un nouveau chapitre.

Film Reviews (ENG), Interviews »

[23 mar 2011 | 0 Commentaire | 391 vues]
Gil Alkabetz: “I feel every film I make is the first and the last one. I never believe I can make another.”

Filmmaker of some renown, Gil Alkabetz has wowed the animation world on several occasions, notably with his riotously hilarious Rubikon, winner of the Funniest Film Award at Annecy, and more recently with Der Da Vinci Timecode, an incomparable experience that redefines the perception of classical art by subjecting it to the specificity of film language. Earlier this month, the animation director was in Brussels for the Anima Festival, as part of the jury for the International Competition, and took time out between screenings to talk to FC about the ever-evolving universe of animation and how some people never learn from their experiences.

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[21 mar 2011 | 0 Commentaire | 498 vues]
Gil Alkabetz : “C’est comme si chaque film que je faisais était le premier et le dernier. Je ne crois jamais que je pourrai en faire un autre.”

Le cinéaste Gil Alkabetz a impressionné le monde de l’animation à plusieurs reprises, entre autres avec « Rubikon », court hilare qui remporta le prix du film le plus drôle à Annecy, et « Der Da Vinci Timecode », expérience unique qui redéfinit la lecture d’une œuvre d’art classique en le soumettant aux spécificités du langage cinématographique. Membre du jury international lors du dernier Festival Anima à Bruxelles, l’animateur nous a consacré un moment pour aborder l’univers de l’animation en constante évolution et le fait que certains n’apprennent jamais de leurs expériences.

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[20 mar 2011 | 0 Commentaire | 590 vues]
Anita Killi : “Le plus important pour moi, c’est de faire des films que les enfants puissent regarder en se posant des questions”

Auréolée en 2010 à Clermont-Ferrand et à Annecy notamment, pour son court métrage « Sinna Mann », la réalisatrice norvégienne Anita Killi, fidèle aux méthodes traditionnelles de l’animation, aime opposer dans ses films une forme simple et naïve à des sujets forts, tels que la guerre ou la violence domestique dans le but de susciter le débat.

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[18 mar 2011 | 0 Commentaire | 730 vues]
Bill Plympton : “Tout mon argent va dans mes films. C’est mon plaisir, c’est cela qui me rend heureux”

Son trait et son style n’appartiennent qu’à lui : irrégulier, imparfait, crayonné, souvent drôle, de plus en plus émouvant avec les années. Ancien caricaturiste, Bill Plympton s’est glissé dans l’animation comme on s’introduit dans un pyjama, avec habitude, volupté et simplicité. Offrant à tour de bras des dessins de vaches et de chiens au Festival Anima, l’Américain aborde pour nous sa carrière, son indépendance face aux grands studios, et son intérêt pour l’animation pour adultes. Interview fleuve, avec en exclusivité l’animatique de « Cop Dog », le prochain court métrage de l’Ami Plympton.

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[15 mar 2011 | 0 Commentaire | 951 vues]
Peter Lord : “J’aime l’idée que le spectateur ait de l’empathie pour le personnage, comme quand Wallace dit quelque chose de stupide et que Gromit lève les yeux au ciel”

Co-fondateur du studio Aardman connu et reconnu pour son savoir-faire en matière de pâte à modeler et et son panel d’animateurs maison talentueux (Nick Park, Darren Walsh, Peter Peake, Luis Cook, Richard Goleszowski, …), Peter Lord était l’invité du festival Anima ces jours-ci. Co-auteur avec Nick Park de « Wallace et Gromit », co-réalisateur de « Chicken Run », il revient sur ses débuts dans l’animation, le style Aardman, l’évolution des techniques et l’importance du réalisme. Discussion sur fond de petits miracles et d’accent franco-anglais.

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[27 fév 2011 | 0 Commentaire | 471 vues]
Dyana Gaye : “C’est important pour moi que la vraie vie soit là, qu’elle puisse surgir à n’importe quel moment”

À cheval entre deux cultures, la française et la sénégalaise, Dyana Gaye a choisi le cinéma comme moyen d’expression. Depuis une décennie, elle fait des courts (Une femme pour Souleymane, J’ai deux amours, Deweneti et Un transport en commun) en adaptant à chaque fois la forme à son sujet et en gardant le Sénégal, champ des possibles, dans un coin de sa tête. Rendez-vous de dernière minute, loin des César, à proximité des origines multiples et de l’imprévu du réel.