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Jeune animateur néerlandais fasciné par les problèmes liés aux avancées technologiques, Floris Kaayk a reçu le prix Format Court de la meilleure première oeuvre de fiction pour “The Origin Of Creatures” au Festival Paris Courts Devant 2011. Au détour de ce focus que nous lui consacrons, retrouvez un univers particulier, rempli de récits d’anticipation, de créatures technologiques, fruits de mutations environnementales, et de figures réthoriques au service de visions futuristes, pour le moins fascinantes.
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Le festival de Brest, espace important pour le court de qualité, s’est achevé il y a 10 jours. Beaucoup de premiers et de deuxièmes films y étaient présentés, avec une nette majorité européenne (six films français seulement faisaient partie de la compétition officielle). Eclairage, ces jours-ci, sur la deuxième manifestation nationale la plus courue en terme de films courts.
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Fin octobre, la ville de Rennes accueillait un festival de courts de genre, Court Métrange, agrémenté de films d’animation et d’épouvante. Pendant quatre jours, les projections de films en compétition se sont succédées, en alternance avec des tables rondes (la femme vampire, le fantastique nippon) et des séances spéciales japonaises, mexicaines et américaines, avant de se clore dans le faux sang et les tenues invraisemblables au bal des Vampires. Focus sombre & fantastique de circonstance.
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Paris, mi-octobre 2011. En l’espace de quelques jours, le festival Paris Courts Devant ouvre et clôt sa septième édition au Cinéma des Cinéastes (Pl. de Clichy). 70 films courts, français et étrangers, y sont projetés en 2K, pendant que des biscuits se laissent grignoter au détour des Thés à thème Fuji. Format Court n’est pas loin, trahi par des miettes sucrées : il attribue le Prix du Meilleur Premier Film à « The origin of creatures ». En attendant le Focus consacré au réalisateur Floris Kaayk, découvrez celui orchestré autour du Festival à l’emblème pimenté.
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La 4ème édition de “Elles tournent - Dames draaien”, Festival belge de films de femmes, s’est tenu du 29 septembre au 2 octobre. Ce ne sont pas moins de 39 films, courts, moyens ou longs métrages, tous genres confondus qui ont envahi les écrans du Botanique (centre culturel situé au coeur de Bruxelles). Des rencontres, des débats et une nouveauté cette année, une pétition : “La Déclaration de Bruxelles” qui revendique l’égalité des femmes et des hommes dans les métiers de l’audiovisuel ainsi que la promotion des représentations non sexistes des femmes et des hommes dans la société.
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Le 26ème numéro du Festival international du film francophone de Namur, communément appelé FIFF, s’est déroulé du 30 septembre du 7 octobre. L’événement a regroupé une centaine de films issus des quatre coins de la Francophonie. Comme d’habitude, la programmation se divisait en longs métrages et courts métrages, avec deux compétitions (la nationale et l’internationale) consacrées à chacun des formats. Du côté court, on a eu également accès à deux sélections hors compétition : Regards du Présent et un focus sur le cinéma flamand.
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L’autodidacte est devenu un maître. Le jeune homme à la moustache et aux longs cheveux hirsutes s’est changé en un quinquagénaire au regard plus droit et au sourire farceur. Le cinéma a enregistré les multiples mutations de l’acteur, a inventorié les pensées du cinéaste, à la manière d’un journal intime ouvert sur la présence d’une personnalité en renouvellement permanent. Dès le début, il se met devant la caméra et invite ses amis à parler de politique, à invoquer la philosophie, à ironiser sur les événements de son pays - l’Italie - autant que des phénomènes plus universels.
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3 courts, 3 longs, 3 noms : Fiona, Dominique et Bruno. L’esthétique de ces Belges et de ce Français de cœur repose sur la force du trio. Depuis le commencement de leur collaboration, ils bricolent, écrivent, et s’essayent à 6 mains. Après avoir essuyé les planches avec des spectacles de clowns, ils se prennent au jeu du cinéma dans les années 90. Dès leurs débuts à l’écran, le style est enlevé, la mise en scène surprenante. S’inspirant des grands noms du burlesque tels Tati ou Chaplin, leurs films n’en sont pas moins inventifs.




