Valéry Rosier : « Un court, ça part d’un sentiment. On peut parler pendant 20 minutes de ce sentiment-là ».

De l’ingénierie au cinéma, il n’y a qu’un pas. Du cafard dominical à un film primé à la Semaine de la Critique aussi. Des raisons suffisantes pour rencontrer Valéry Rosier, réalisateur très spontané de « Dimanches », autour de l’ennui, du trouble, des comédiens non professionnels, du mélange entre fiction et documentaire et de l’improvisation.

Interview : Katia Bayer, Isabelle Mayor

Image, montage : Isabelle Mayor

Article associé : la critique de « Dimanches »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *