Vous l’avez peut-être constaté sur le site depuis la rentrée. Format Court remet des prix en festival. À Paris Courts Devant, à Court Métrange, à Média 10-10 et bientôt (on vous l’annonce déjà) à Vendôme.
Lire la suite...Invité d’honneur d’une journée professionnelle consacrée au documentaire animé dans le cadre du 12e Festival de cinéma d’animation du Val d’Oise, Image par Image, Jonas Odell, à qui nous avons offert le Prix Format Court pour son film “Tussilago”, présentera son travail demain lors d’une soirée événement, au Studio des Ursulines.
World of Shorts (WOSH), le magazine anglophone publié par Daazo.com, paraît à l’occasion de la Berlinale. Il est dédié à la sélection des courts métrages avec des dessins des artistes présents, des interviews et des articles.
WOSH est désormais publié et disponible dans différents locaux de la Berlinale et est aussi en ligne!
La 4ème édition de ce concours est lancée. Réalisateurs confirmés ou amateurs, envoyez vos courts-métrages de moins de 5 minutes (fiction, animation, expérimental ou documentaire) avant le 31 mai 2012. Après sélection, une vingtaine de films sera soumise tout l’été aux internautes, sur la plateforme ma-tvideo de France 3 à partir du mois de juin. Les 12 films les mieux notés passeront devant un jury de professionnels qui élira les 3 gagnants. Une diffusion sur France 3 dans l’émission Libre Court est à gagner.
Ayant fait couler beaucoup d’encre à sa sortie, de par la renommée d’un de ses auteurs, Park Chan-wook, réalisateur sud-coréen très prisé en France pour ses longs métrages hallucinés (« JSA », « Sympathy For Mr Vengeance », « Old Boy », « Lady Vengeance », « Je Suis un Cyborg », « Thirst »), mais aussi de par sa confection technique unique, le film ayant été entièrement shooté à l’Iphone 4, « Night Fishing » (« Paranmanjang » en version originale) se pose en véritable ovni de la sélection clermontoise de cette année, après son passage triomphant à Berlin l’année dernière, où il remporta l’Ours d’Or et le Grand Prix du Jury du meilleur court métrage.
Récompensé l’année dernière à Clermont-Ferrand pour son film d’animation « Les Journaux de Lipsett », Théodore Ushev revêt, cette année, l’habit de juré de la compétition internationale. Rendez-vous pris avec l’artiste polymorphe dans la chaleur moite de la salle de presse du festival. Endroit, semble-t-il idéal pour décrier le travail de Sylvain Chomet, évoquer les travaux psychanalytiques de Lacan, et faire l’apologie du court métrage. Rencontre.
Un film de danse sélectionné au festival de Clermont-Ferrand, un fait suffisamment rare pour être souligné. Avec « Choros », Micheal Langan, dont le film de fin d’études « Doxology » avait déjà été montré en compétition Labo en 2009, propose une suite à « Pas de deux », de Norman Mac Laren, une des premières oeuvres mêlant expérimentation visuelle et chorégraphie, réalisée en 1968.
Seuls deux documentaires étaient cette année en lice au festival de Clermont-Ferrand dans la compétition nationale. Les deux films peuvent être appréhendés ensemble, mis en parallèle tant ils se font parfois écho. Heureux hasard de la programmation ? Cette année, l’attention portée aux films autour de la Méditerranée, du Maghreb et de l’identité arabe semble s’être accrue à en juger la programmation internationale (« Demain, Alger ? »/Algérie, « Al Hesab »/Egypte, « Vivre »/Tunisie, …). Les événements de l’année passée ont sans doute contribué à cette effervescence.
Fondé à Bruxelles en 1962, l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle avait pour but initial de briser les frontières entre la théorie et la pratique, de favoriser les collaborations entre les créateurs et les techniciens, de former des professionnels des métiers du cinéma. 50 ans plus tard, le Festival clermontois lui a accordé une carte blanche composée de 10 films. L’occasion pour certains de voir ou de revoir des courts métrages qui ont fait la renommée d’une certaine « belgitude » grâce à des personnalités tels que Jaco Van Dormael, Rémy Belvaux ou encore Olivier Smolders.